"Nonos" est un euphémisme, pas un terme indigne

Profitez-en ; ça n'arrivera probablement pas souvent!


Pour la première fois, je me sens le devoir de défendre un commentaire de Trudeau.


Sincèrement, si nos politiciens ne sont même plus en droit d'utiliser des expressions aussi faibles, aussi enfantines - "nonos" étant probablement à "imbéciles" ce que "tabarnouche" est à "tabarnak" , ou "câline de bine" est à "calisse de crisse"- je devrai en conclure que la scène québécoise est molle, faible, pathétique, piteuse, et ne vaut même plus la peine d'être suivie.


Assez de ces mièvreries pleurnichardes: la meute, peut importe la valeur (ou non) des enjeux qui lui tiennent à coeur, a une image "d'osti d'imbécile, de colons, de mononcle attardé, de motards du dimanche, etc."


Sérieusement, lâchez-vous donc un peu, la vie est courte.


#POLQC