La haine n'est pas le carburant du trumpisme; c'est l'humour

Je suis de plus en plus ce qui se fait aux États-Unis, initialement par simple curiosité intellectuelle, pour comprendre les débats qui s'y déroulent, mais aussi de plus en plus par divertissement, par réel attrait pour les approches préconisées.


L'un de mes premiers constats? La droite américaine n'a pas remporté l'élection de Trump à cause des "angry white males", mais bien à cause des "mocking white males". L'élection américaine n'a pas été un triomphe de la haine, mais bien un triomphe de l'humour et d'une légèreté des plus américaines. S'il y avait bien une exaspération de la droite face aux gravissimes SJW et autres militants, elle aura été brillamment canalisée par un important mouvement culturel sur internet. Depuis peu, on en parle littéralement comme une "culture war" sur les campus du pays, et cette "guerre" se fait par le moyen des médias sociaux, à coup de memes, de vlog et de blogs dont les plus populaires sont les plus décomplexés dans l'humour.


Le sulfureux Milo Yiannopoulos , d'ailleurs, forgera le concept de "laughter and war", incitant les jeunes conservateurs "to raise a merry hell", la logique étant que la meilleure manière d'attaquer la gauche, c'est par l'humour, car elle réagit invariablement par une sorte d'hystérie peu crédible. Et au bout du compte, l'humour n'est-il pas justement le meilleur baromètre de la liberté? L'affaire Nantel en dit long au Québec.


Mes amis, voilà ce qui se passait aux États-Unis en 2016:

#SOC

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