Le monde est en guerre


Hier, les violences étrangères d’une idéologie attardée ont déferlées sur la capitale historique de la modernité occidentale. Hier, les commandos bâtards de l’islamisme ont tenté d’introduire la terreur dans notre civilisation.


Devons-nous appeler « terrorisme » ces évènements d’une rare violence? Devons-nous admettre notre faiblesse, reconnaitre notre peur et notre paralysie, en cette heure grave? Nous n’avons plus ce luxe. Il faudra vaincre nos inquiétudes et reconnaitre ces évènements pour ce qu’ils sont : un acte de guerre.


Le monde, nous le savons, est un lieu violent. L’ensauvagement qui caractérise nos temps n’a pas fini d’enfanter ses martyrs. Nous reverrons bien vite les coups de feu et les explosions de nos ennemis. Nous reverrons bien assez tôt la fureur des combattants désespérés de l’islam. Nous reverrons bientôt, aussi, ces appels à la culpabilisation de l’Occident.


La terreur doit changer de camp.


Montrons-leur qui doit être terrorisé. Montrons-leur la toute-puissance de la civilisation des droits de l’Homme. Offrons à ces amis de la tyrannie plus de terreur que tout ce que le monde a pu voir au cours de sa longue histoire. Offrons leur la terreur; la vraie, et déclenchons sur eux les feux impitoyables de la guerre juste.


Envoyons un signal clair à l’ensemble du monde : quiconque se mettra en travers de la marche incoercible du monde libre devra subir des conséquences dévastatrices. Quiconque tentera d’entraver l’ascension légitime du monde vers la paix et la justice devra assumer une mort brutale et douloureuse.


Cessons nos tergiversations et nos incertitudes : ne soyons plus les agneaux pétrifiés d’un monde en déchéance. Soyons forts, soyons ferme. Et surtout; soyons prêts à assumer les sacrifices que nous auront à faire.


Ces sous-hommes veulent faire couler le sang occidental? Faisons-leur comprendre que, s’il le faut, nous n’hésiterons pas une seconde à en faire couler davantage. Faisons-leur comprendre que jamais nous ne capitulerons face à la tyrannie, et qu’à l’image de nos pères qui ont autrefois combattu pour vaincre les horreurs nazies, nous n’hésiterons plus jamais à aller combattre la déchéance d’outre-mer.


Qui peut encore prétendre à une résolution pacifique du conflit? Qui peut encore rêver de paix, au moment même où la guerre s’impose entre nous et elle?


S’il faut se battre jusqu’au bout du monde, nous irons nous battre. S’il faut défaire des États, détruire des frontières, en créer de nouvelles, nous le ferons sans hésitations. S’il faut bombarder, tirer ou incendier, nous n’aurons aucune pitié.


Toute incertitude, toute hésitation et toute peur ne doit plus s’imposer dans nos esprits : ils sont des aveux de faiblesse face à l’ennemi. Ne capitulons plus, avançons dans la conviction ferme de notre victoire prochaine. Soyons la victoire; incarnons-la.


Nous avons déjà trop attendu; la radicalisation du monde musulman est un processus irréversible. À craindre et à fuir la guerre, nous avons laissé la situation s’envenimer. Ce n’est pas sans rappeler cette phrase célèbre de Winston S. Churchill à la veille de la Deuxième Guerre Mondiale : « You were given the choice between war and dishonor. You chose dishonor and you will have war ».


Ne nous laissons plus jamais prendre au jeu stupide des négociations déshonorantes. Ne nous laissons plus berner par des trafiquants de pacifismes de façade. Assumons nos responsabilités. Battons-nous. Soyons impitoyables.


Je terminerais avec une autre phrase de ce monument de résilience qu’est Churchill : « War is a game that is played with a smile. If you can’t smile, grin. If you can’t grin, keep out of the way till you can. »


Nous ne fuirons pas, alors sourions, le combat sera long et difficile.

#POL #ACTU #USA #AFF

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© 2018 par Philippe Sauro Cinq-Mars. Créé avec Wix.com

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